Les affranchis - 1990

Les affranchis - 1990
Chef d'oeuvre absolu, du très grand Scorcese !
A voir en VO of course...


Réalisé par Martin Scorsese.
Avec Ray Liotta, Robert De Niro, Joe Pesci.
Film américain.
Genre : Policier
Durée : 2h 21min.


Synopsis
Depuis sa plus tendre enfance, Henry Hill, né d'un père irlandais et d'une mère sicilienne, veut devenir gangster et appartenir à la Mafia. Adolescent dans les années cinquante, il commence par travailler pour le compte de Paul Cicero et voue une grande admiration pour Jimmy Conway, qui a fait du détournement de camions sa grande spécialité. Lucide et ambitieux, il contribue au casse des entrepôts de l'aéroport d'Idlewild et épouse Karen, une jeune Juive qu'il trompe régulièrement. Mais son implication dans le trafic de drogue le fera plonger...

Interprète d'Al Capone dans Les Incorruptibles, Robert De Niro poursuit son chemin au coeur du syndicat du crime. Il a ainsi incarné l'apprenti mafieux "Johnny Boy" Civello dans Mean streets (1973), le Parrain Vito Corleone dans sa jeunesse dans Le Parrain, 2e partie (1974), le gangster juif "Noodles" Aaronson dans Il etait une fois en Amerique (1984), l'inoubliable Jimmy Conway des Affranchis (1990), sans oublier le mafieux-rigolo et déprimé Paul Vitti, dans Mafia blues (1999) et Mafia blues 2 - la rechute (2002).

Le mot fuck a été prononcé 246 fois dans le film, la plupart du temps par Joe Pesci.

Les personnages du film ont réellement existé. Le véritable Henry Hill, qui dénonça ses complices en mai 1980, bénéficia du programme de protection des témoins et dirigea par la suite un restaurant italien, appelé The Azores, à Redmond, dans l'Etat de Washington. Après la sortie du film, il dût s'installer ailleurs, dans un lieu tenu secret. Une de ses filles fut d'ailleurs figurante dans la scène du mariage. Tommy DeVito s'appelait en réalité Tommy DeSimone, tandis que le vrai nom de Jimmy était Burke. Ce dernier mourut d'un cancer du poumon en prison en 1996.

En 1991, Joe Pesci remporta l'Oscar du meilleur second rôle masculin pour sa prestation du gangster Tommy De Vito. Le long métrage Les Affranchis fut par ailleurs nommé cinq fois dans les catégories : meilleur film, meilleur scénario, meilleur second rôle féminin pour Lorraine Bracco, meilleur réalisateur et meilleur montage.

Pour les besoins des Affranchis, Martin Scorsese a fait participer son entourage au tournage. Ainsi, Catherine Scorsese, la mère du cinéaste, Charles Scorsese, son père, ainsi que l'acteur Frank Vincent, un de ses amis, ont fait partie de la distribution. La première y incarne la mère de Tommy De Vito, le second le personnage de Vinnie, tandis que le troisième y interprète le caïd Billy Batts.

Les Affranchis marque la cinquième collaboration entre Robert De Niro et Martin Scorsese. Tous deux ont déjà travaillé ensemble sur Mean streets (1973), Taxi driver (1976), Raging Bull (1980) et La Valse des pantins (1982). Ils se retrouveront par la suite pour les besoins de Les Nerfs à vif (1992) et Casino (1996).


Un vrai film sur la mafia !
Pour beaucoup (dont Chris), Scorcese est très répétitif dans ses films. Pour cause, il reprend presque toujours le thème de la mafia, les mêmes acteurs. La mafia, sûrement l'un des thèmes les plus employés dans l'histoire du cinema, ceux qui ont connus le plus de succès. Dans ce genre de film, de bons acteurs s'imposent. Qui mieux que De Niro pouvait jouer dans ce style de film ? Un habitué de la mafia, un pro du genre.

Qui dit mafia, dit drogue ! Autre thème reprit dans ce film qui confirme ma conviction de ne pas toucher à ces saloperies. On aperçoit ici la déchéance de la vie de Henry Hill (Ray Liotta), qui en commençant à touchez à la drogue, ne peut plus s'en passer par la suite.

Joe Pesci dans ce rôle de "fou excité" joue là, tout simplement l'un de ses meilleurs rôles. Et grâce à mon sens inouï des grossiertés :D Je remarqué que le mot "fuck" était le mot le plus employé dans le film ! Un duo De Niro/Pesci de choc ! Qui dit De Niro dit VO, mais ça va de soit...


Chef d'oeuvre, culte, l'un des meilleurs Scrocese (pour moi) à voir d'urgence !!

# Enviado em Sábado 18 Junho 2005 11:39

Modificado em Terça 21 Junho 2005 08:23

Mon annif'

Mon annif'
Aujourd'hui, 10/06/05, c'est mon anniversaire et je fête mes 13 ans !! Ptite précision inutile sur un blog ciné, mais j'ai pas de blog perso et je n'ai pas envi d'en créer un !!


Et sur l'image ci-contre, les frères Lumière qui, nous le savons tous a créé l'une des plus belles inventions au monde.... le cinéma ! Domage qu'on ne parle pas plus d'eux :-(

Originaire de Haute-Saône, Antoine Lumière, le père des inventeurs fût receuilli, après la mort de sa mère, par un peintre vivant à Paris, nommé Auguste Constantin. Antoine devient ainsi peintre d'enseigne. Quelques années plus tard, il y rencontre Jeanne-Joséphine Costille. Il quitte la capitale et part s'établir à Besançon où il ouvre un magasin de photographie. Il aura trois enfants : d'abord une fille, puis Louis(le 10 avril 1854) et enfin Auguste(le 19 octobre 1862). En 1870, toute la famille part à Lyon pour s'associer avec Fatalo, un photographe de la rue de la Barre. L'affaire est bientôt rentable et Antoine devient célèbre pour avoir immortalisé, sur "plaque sensible" les célébrités lyonnaises. Ses enfants peuvent ainsi entrer à l'école industrielle de la Martinière. Auguste et Louis obtiennent respectivement, un diplôme de chimie et de physique.

En 1880, Louis commence ses recherches pour améliorier les plaques photographiques de son père. Ce dernier lui refusait alors l'utilisatiion de balances de précision et l'on raconte que Louis été obligé d'aller chez le pharmacien d'en face pour doser ses produits. Après de nombreuses journées passées dans la pénombre du sous sol, il met au point des plaques photographiques perfectionnées. Les ventes sont très satisfaisantes et devant la croissance de la clientèle, Antoine Lumière cède les fonds et s'installe à Montplaisir convaincu des capacités scientifiques de son fils.

En 1872, Louis crée une usine, employant une dizaine de personnes, destinée à la fabrication de plaques photographiques au gélatino-bromure d'argent. Vingt ans plus tard, sa production annuelle dépasse la barre des 15 millions de plaques en employant plus de 300 ouvriers. En 1883, il crée une pellicule qu'il nomme "étiquette bleue", qui connait un succès fulgurant en partie grâce à sa sensibilité (4ASA) qui permet d'obenir une vitesse d'obturation de 1/60 de seconde.

En 1891, les frères Lumière orientent leurs recherches vers la photographie couleur. Se basant sur le procédé de Gabriel Lippmann, ils perfectionnent cette technique qui montre malheureusement ses limites : les temps de poses restent trop longs et les couleurs ne sont pas toujours reproductibles. Louis abandonne ce procédé, pour privilégier ses recherches en matière de photochimique, et présente lors de l'exposition universelle(1900) des clichés couleurs prometteurs. En 1904, la majeure partie de problèmes liés à la réalisation de plaque autochrome est résolue et ils publient un compte rendu sur sa fabrication à l'Académie des sciences. La première production industrielle de plaques autochromes commence en 1907, et durera une trentaine d'années. En 1914, elle atteignait 6 000 plaques par jour.

Lors d'un voyage à Paris, Antoine découvre l'invention de l'américain Edison : le kinétoscope. De retour à Montplaisir, il explique ce qu'il a vu à Louis espérant tirer lui aussi profit de cette invention. Préférant travailler seul, Louis refuse l'association avec Demesny pour améliorer l'invention de ce dernier : le phonoscope. Après des mois de recherche, ils mettent au point le cinématographe, qui sera breveté le 13 février 1895 sous le nom des deux frères bien que Louis ait d'avantage travaillé sur cette invention. (Interview de Louis Lumière à ce sujet). Le 22 mars 1895, il donne une conférence sur la photographie en couleur et présente en exclusivité son premier film, (lui aussi breveté) : La sortie des usines Lumière. Puis il réalise une quinze de films qu'il présente au congrès des photographes, à Lyon, à Bruxelles et enfin à la Sorbonne. Il montre enfin ses films au public le 25 décembre 1895 au Grand Café (plus sur cette soirée). Le succès soudain des Lumière à fait de nombreux jaloux, principalement chez les amis de Marey, Reynaud, Demeny et surtout d'Edison qui voyaient la notoriété de leur pays soudainement écrasée. Aucun de ses concurrents à part peut-être Edison, n'avait les moyens dont les frères disposaient. Ceux-ci tournent, en une année, plus de cinquante films, tous projettés avec succès devant le public parisien.

Les films Lumière seront projettés, pendant plus d'un an, dans le salon Indien du Grand Café. Cette salle peut acceuillir 120 spectateurs qui paient chacun 1 franc la place. Une vingtaine de films d'une minutes chacun sont projetté par séance. Si les premiers soirs sont déçevants au niveau du nombre d'entrée, au bout d'une semaine la file d'attente mesure plus de 300 mêtres ! En cinq ans, le bénéfice atteindra la somme astronomique de trois millions de francs. En 1896, Antoine ouvre une seconde salle de cinéma boulevard Saint Denis.

Des centaines de demandes d'achat affluent des quatre coins du monde. Tout le monde veut avoir le cinématographe. Louis Lumière, n'étant pas pressé de mettre son invention sur le marché, ne fixe aucune date de mise en vente. Jules Charpentier est chargé de la fabrication en séries et les délais sont très longs. Pendant ce temps, les frères créent une école d'opérateur. Ceux-ci sont chargés de faire la promotion du cinéma dans le monde et de prendre de nouvelles vues pour un public friand de vues exotiques. Les Lumière touchent 50% des recettes brutes des opérateurs. Un des plus connus reste Mesguish à qui Louis a dit, en l'embauchant, que "le cinéma est une invention sans avenir".

Les opérateurs qui tournent plus de 500 films en deux ans, découvrent, par hasard, des effets spéciaux. Le premier lors de la projection de la vue "Démolition d'un mur". Le projectionniste avait alors mis la pellicule à l'envers et le mur, au lieu de tomber en morceaux, se reconstituait et se remettait debout. Le premier travelling (appelé à l'époque "panorama") a été fait à Venise sur une gondole, un opérateur ayant l'idée de "filmer avec une caméra mobile, des objets mobiles"

Lors de l'exposition universelle, les Lumière ont proposé de projetter leurs vues sur écran géant. Pour des raisons de sécurité, celui-ci ne mesurera que 16m sur 21m. La toile est immergée entre chaque séance pour que le poids de l'eau la maintienne tendue. Les spectateurs se placent des deux cotés de l'écran, sur le Champ-de-Mars.

Mais le public finit pas se lasser des vues Lumière pour se tourner vers des productions prommetteuses comme Pathé, Gaumont et surtout Méliès. Louis fait baisser les entrées de son cinéma à 50centimes et tourne un film plus long intitulé "Passion de Jésus" qui sera sans succès. Il finit par abandonner la producton filmique : "faire des films ce n'est plus mon affaire".

Louis se consacre au marché de la pellicule couleur et au cinéma en relief. Il invente un haut parleur de papier plissé et, pendant la guerre, il met au point un réchaud catalyse fonctionnant à l'essence pour réchauffer l'habitacle des avions. En 1919, il est élu membre de l'académie des sciences et abandonne la direction de son usine un an plus tard.

À soixante ans Auguste décide de se consacrer à des recherches médicales. Certaines de ses réflexions (celle concernant l'utilisation du tulle gras sur des brûlures, par exemple) montrent sa pertinence, mais d'autres sont plus douteuses et sa notoriété est mise en doute. Sa fortune lui permet de publier de nombreux ouvrages. Son usine prépare même 150 spécialités pharmaceutiques qui seront utilisées dans la clinique Lumière, construite en 1936, où l'on soigne selon les principes tirés des recherches d'Auguste.

En 1946, Louis lègue à la cinémathèque française plus de 1800 vues qu'il a réalisées avec ses opérateurs. Il meurt deux ans plus tard.

Auguste décède en 1956.



PS: une idée pour un cadeau d'anniversaire ?

# Enviado em Sexta 10 Junho 2005 12:30

Modificado em Quinta 23 Junho 2005 07:17

Desperado - 1995

Desperado - 1995
Vu que je fesais référence à Tarantino et Rodriguez dans mon article précédent, quoi de plus logique que de publier un de ses meilleurs films ???

Réalisé par Robert Rodriguez.
Avec Antonio Banderas, Salma Hayek, Steve Buscemi, Joaquim de Almeida, Quentin Tarantino, Cheech Marin, Danny Trejo.
Film américain.
Genre : Western, Action
Durée : 1h 47min.


Synopsis
Au nord du Mexique, Desperado, le guitariste à la gachette facile, parcourt le pays pour venger sa bien-aimée, abattue par un puissant trafiquant de drogue. Sa route est jonchée des cadavres de ceux qui ont tenté de l'arrêter ou n'ont pas répondu à ses questions.


Pour Desperado, Jennifer Lopez fut l'une des actrices auditionnées par Robert Rodriguez pour le rôle de Carolina. C'est finalement Salma Hayek qui fut choisie pour accompagner Antonio Banderas au générique.

Comme sur la plupart de ses films, le réalisateur Robert Rodriguez s'est montré omniprésent sur Desperado. Outre sa fonction de metteur en scène, l'Américain a en effet officié en tant que scénariste, producteur, monteur et compositeur du long-métrage.

Antonio Banderas interprète lui-même tous les airs de guitare de son personnage, El Mariachi.


Voici quelques scènes du film qui m'ont bien fait marré:

Steve Buscemi est dans un bar où il raconte son histoire en buvant une biere.

Steve décrit la tuerie dans le bar où il était avant celui-ci.

La musique qu'on entend lorsque Tarantino entre en scène

------>>>>Tarantino lache une ENORME blague au barman<<<----


C'est sans conteste l'un des meilleurs films de Rodriguez (en tout cas, le meilleur de la trilogie!). Dans ce film, les scènes d'action sont à prendre au second degré, et non au premier, au risque d'être déçu du film. En effet, les impactes de balles sont gros comme des obus, en un tir un mec peut voler en l'air dix mètres derrière, les joyeuses musiques lors d'un scène de tuerie ! Rien qu'en voyant ça, on peut aprecevoir le style Tarantino bien sûr, mais on voit aussi que ce n'est pas son propre film. Le scénario en lui même n'est pas fameux, mais c'est le côté trash qui rend le film si "divertissant".

Côté casting on a une panoplie de bons acteurs, en commençant de Banderas pour terminer avec le hilarant Steve Buscemi ou bien la ravissante Salma Hayek qui se révèle, avec ce film, au grand public ! Tous des personnages plus déjantés les uns que les autres, des têtes de fous (Danny Trejo, l'homme au couteaux est vraiment magnifique) pour un film qui l'est tout autant...

C'est sans doute au début de sa carrière que Rodriguez eut connu l'inspiration."Desperado" le révèla à Hollywood, puis suivit "Une nuit en enfer", c'es avec ce film qu'on le reconnu comme l'un de grands d'Hollywood, après le décevant "The faculty", venut les désastreux "Spy kids" et pour finir le magnifique "Sin city" !!

Ce film révèla donc beaucoups de grands artistes !


A voir adsolument !!!

# Enviado em Quarta 08 Junho 2005 08:38

Modificado em Sábado 18 Junho 2005 08:00

Sin city - 2004

Sin city - 2004
Lisez attentivement cette info:

Sin city est co-réalisé par Robert Rodriguez (Une nuit en enfer, The Faculty, la saga Spy Kids) et Frank Miller, l'auteur du comic-book d'origine. Au duo est venu s'ajouter un renfort de prestige, puisqu'un certain Quentin Tarantino a dirigé une séquence du long-métrage. Sa rémunération : un dollar ! La présence de cet invité de luxe derrière la caméra résulte d'un échange de bons procédés : Robert Rodriguez avait composé une partie de la bande-originale du Kill Bill : volume 2 de Tarantino pour un dollar. Tarantino avait alors promis de réaliser une partie de Sin city pour la même somme.

J'adoooooore lol

Attention le casting !!

Réalisé par Robert Rodriguez, Frank Miller, Quentin Tarantino.
Avec Bruce Willis, Mickey Rourke, Benicio Del Toro, Michael Clarke Duncan, Michael Madsen, Carla Gugino, Clive Owen Rutger Hauer,Elijah Wood, Rosario Dawson, Jessica Alba, Brittany Murphy Josh Hartnett.
Film américain. Genre : Action, Thriller
Durée : 2h 3min.


Synopsis
Sin City est une ville infestée de criminels, de flics ripoux et de femmes fatales.
Hartigan s'est juré de protéger Nancy, une strip-teaseuse qui l'a fait craquer.
Marv, un marginal brutal mais philosophe, part en mission pour venger la mort de son unique véritable amour, Goldie.
Dwight est l'amant secret de Shellie. Il passe ses nuits à protéger Gail et les filles des bas quartiers de Jackie Boy, un flic pourri, violent et incontrôlable.
Certains ont soif de vengeance, d'autres recherchent leur salut. Bienvenue à Sin City, la ville du vice et du péché.


Site officiel



Bandes - annonces


Leonardo DiCaprio, Michael Douglas et Kate Bosworth furent un temps annoncés au casting du comic-book Sin city. Johnny Depp fut même sur le point de tourner une scène du film, tirée des séries To Hell and back, elles-mêmes inspirées de l'histoire Sin city. Le projet d'inclure ce segment dans le long-métrage fut finalement abandonné par Robert Rodriguez.

Le très prolifique réalisateur Robert Rodriguez n'a jamais caché son intention de porter à l'écran plusieurs histoires de Frank Miller. Outre la série de comic-books The Hard good-bye, qui a donné naissance à Sin city, il pourrait ainsi prochainement adapter d'autres oeuvres du créateur américain. Ainsi, le projet de faire jouer Johnny Depp dans l'adaptation de To Hell and back, série adaptée de Sin city, est à l'étude.

Depuis ses débuts en tant que réalisateur avec El Mariachi, Robert Rodriguez occupe de nombreux postes sur chacun de ses films. Pour Sin city, l'Américain ne déroge pas à la règle puisqu'il est à la fois le réalisateur, le scénariste, le producteur, le directeur de la photographie, l'un des compositeurs de la bande-originale et le chef monteur du long-métrage. Soit six postes pour un seul homme !



S'il existait un prix pour le film le plus original au festival de Cannes, ce serait ce film qui aurait été lauréat de ce prix ! C'est le film le plus original et créatif que j'ai jamais vu. Pourquoi ? Parce que le film est entièrement tourné en noir et blanc sauf le sang et les autres petits détails qui font toute la différence, que les dialogues sont percutants, que les personnages sont attachants, que les répliques sont sensationnels, et bien sûr parce qu'il y a l'omniprésence du style Tarantino ! Sin City bat tout les records en matières barge et surprennant. Si vous êtes en manque d'action, à la recherche d'un film nouveau, c'est LE film à voir. Beaucoup de films s'oublient vite, quand on sort des salles on se dit :"J'ai déjà vu ça quelque part"! Et Sin City, non, il est à part...

Crédibilissime, serait l'adjectif le plus adéquat aux acteurs. Une distribution de dingue pour un film qui l'est tout autant ! J'ai particulièrement aprécié l'interprétation de Bruce Willis, Michael Rourke, Clive Owen ou encore Elijah Wood. Les actrices, elles, n'ont pas des rôles très "sympa", la plupart exercent le rôle de prostitué défendant leur "QG".


Sin city est pour moi la meilleur adaptation de BD !!

Si vous aimez le style Rodriguez, Tarantino, ce film est fait pour vous !!!

# Enviado em Sábado 04 Junho 2005 07:01

Modificado em Sábado 04 Junho 2005 10:24

Seven - 1995

Seven - 1995
Seven marque l'avènement du réalisateur David Fincher au niveau international. Après avoir signé de nombreux vidéos clips musicaux et autres publicités, l'américain se lance dans le septième art en 1992 avec Alien 3. Un baptème du feu pour le moins délicat dont il ne garde pas un souvenir très positif, sa liberté de manoeuvre ayant été très réduite par la Twentieth Century Fox.

Avec Seven, trois ans plus tard, David Fincher voit se profiler l'occasion de sa vie. Il trouve avec le studio indépendant New Line, alors en difficultés et cherchant à se relancer, le partenaire idéal pour se lancer dans un projet où il aurait un contrôle total. Ecrit avec talent par Andrew Kevin Walker, Seven fait date dans l'histoire du film de serial-killer et remporte un large succès au box-ofice international. Extrêmement sombre, étouffant, le film s'amuse à suggérer la violence plutôt qu'à la montrer. Surtout, le thriller est porté par la mise en scène virtuose de Fincher, qui creuse déjà une vison désanchantée du monde contemporain. Il poursuivra dans ce sillon avec The Game, Fight club puis Panic room, affirmant un sens visuel de plus en plus personnel, où prises de vue extrêmes et photographie très sombre se mettent au service de sujets désespérés sur la société moderne.



Réalisé par David Fincher.
Avec Brad Pitt, Morgan Freeman, Gwyneth Paltrow
Film américain.
Genre : Policier
Durée : 2h 10min. Année de production : 1995

Interdit aux moins de 12 ans


Synopsis
Pour conclure sa carrière, l'inspecteur Somerset, vieux flic blase, tombe a sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c'est ainsi que se fait appeler l'assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres bases sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l'avarice, la paresse, l'orgueil, la luxure, l'envie et la colère.


Le thriller est décidément le style de film le plus flippant et intriguant. La preuve vivante est ce film, "Seven" qui nous plonge dans un univers noir et effrayant, l'univers des meurtres. Qui ne l'est pas vraiment car le réalisateur n'a pas voulu nous laissé voir les meurtres mais l'après meurtre. D'un côté je trouve qu'il a bien fait...

Scénario magistralement bien ficelé, avec le soin des petits détails qui font toute la différence. Une mise en scène parfaite de la part de David Fincher.

Rien que pour le casting, c'est à voir ! C'est le face à face du jeune beau gosse (Brad Pitt) et du vieux pas beau mais qui a la classe (Morgan Freeman). Deux grands monstres du cinéma qui ont prouvé à mainte reprise qu'ils étaient capables de faire de grandes choses. Nouvelle preuve vivante, ce film. Le tueur (je ne dirai pas le nom pour ceux qui ne l'ont pas vu) n'est pas crédité dans le générique du début mais il peut se voir premier crédité au générique de fin.


Le film qui a révélé David Fincher au grand public, rien que pour ça, c'est à voir !

# Enviado em Sábado 28 Maio 2005 18:23

Modificado em Sábado 04 Junho 2005 06:30